Planifiez vos donations pour transmettre votre patrimoine et alléger votre note fiscale

Bien planifiées, des donations successives, déclinées sous différentes formes, permettent de transmettre habilement un patrimoine de son vivant tout en diminuant la note fiscale.

Situation budgétaire catastrophique oblige, les lois de finances adoptées ces dernières années n’ont pas été tendres avec les donations. La suppression des réductions d’impôt sur les donations consenties avant 80 ans, l’abattement pour les transmissions aux enfants passé de 159 325 euros à 100 000 euros, l’impossibilité de bénéficier d’un nouvel abattement pendant les quinze ans qui suivent le premier, contre six ans auparavant, l’absence de revalorisation des barèmes, tout laisserait penser que les donations n’ont plus aucun intérêt, malgré l’adoption récente d’abattements pour les transmissions de terrains à bâtir ou de logements neufs. C’est faux. La donation reste le moyen le plus…

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Devez-vous encore investir dans l’immobilier en 2015 ?

Après avoir longtemps été considéré comme une valeur sûre, l’immobilier laisse désormais sceptique. Pourtant, aujourd’hui, plusieurs paramètres jouent en faveur des acheteurs. Nos conseils pour investir selon votre patrimoine et vos objectifs.

Pour réaliser un bon placement, il faut généralement investir à contre-courant. C’est-à-dire lorsque personne, ou presque, n’y croit plus. Or, après avoir longtemps été considéré comme une valeur sûre ­ – les prix ne pouvaient que grimper -, l’immobilier, désormais, laisse sceptique. Pourtant, aujourd’hui, plusieurs paramètres jouent en faveur des acheteurs. Tout d’abord, les prix ont véritablement fléchi. Certes, les différents observatoires des prix de l’immobilier ne font état que de légères baisses, les notaires, par exemple, ne constatant qu’un recul de 1,7 %. Mais, sur le terrain, il apparaît que la chute des prix va bien au-delà, selon les lieux et les biens.
Bien sûr, il faut avoir un peu de chance et tomber sur un vendeur pressé qui consentira une baisse importante pour conclure l’affaire. Mais peu importe, puisque, aujourd’hui, les délais de vente s’allongeant, vous aurez le temps de visiter de nombreux biens avant de vous décider. Ensuite, on ne cesse de vous le marteler : les taux d’emprunt sont actuellement très bas. Nous ne nous avancerons plus pour dire qu’ils sont au plus bas. C’est ce que l’on entend depuis un moment déjà et, pourtant, ils reculent un peu plus chaque mois ! Mais, jusqu’alors, la possibilité d’emprunter à 2,5 % ou moins s’était rarement présentée. Concrètement, un emprunt de 100 000 euros sur vingt ans vous coûtera environ 27 000 euros d’intérêts. C’était plutôt 50 000 euros à l’époque, pas si lointaine, au cours de laquelle les taux avoisinaient 4,5 %…

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La fiscalité, moteur ou frein pour l’investisseur immobilier ?

Quelles sont les motivations qui animent les investisseurs dans l’immobilier ? Pour la grande majorité, la fiscalité arrive au premier rang. Mais ce qui peut être un atout peut aussi se révéler être un frein. Explications.

Selon une étude du Crédit Foncier, trois motivations essentielles poussent les Français à investir dans l’immobilier en vue de louer. La première : la fiscalité. Ils sont en effet 66% à déclarer faire un investissement locatif pour payer moins d’impôts. Un chiffre qui grimpe à 77% pour ceux qui investissent dans le neuf. Et retombe à 24% chez les acquéreurs de biens anciens. Vient ensuite, pour 55% des investisseurs, la volonté de se constituer un patrimoine. Et juste après, à 54%, le souhait de disposer de revenus complémentaires.

La fiscalité, frein à l’investissement

Paradoxalement, la fiscalité est également un des obstacles majeurs à l’investissement. En effet, à la question « quels sont les principaux freins à un nouvel investissement ? », ils sont 37% des investisseurs avertis à avoir répondu que c’était à cause des changements répétitifs de la fiscalité, 35% à cause des taxes et d’une fiscalité trop lourde et 33% parce que le dispositif de défiscalisation actuel n’est pas assez intéressant. Finalement, les incertitudes quant à l’avenir et le niveau trop élevé des prix de l’immobilier n’arrivent que loin derrière à 13% et 11%.

Pour autant l’immobilier reste l’actif privilégié des investisseurs. S’ils avaient une somme à placer, 51% le feraient dans l’immobilier. Arrive ensuite l’assurance-vie, à 29%, puis l’épargne sécurisée à 16% et enfin les marchés financier à 10%

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